Bilan positif pour les pôles de compétitivité en électronique
Les pouvoirs publics viennent de dévoiler les résultats de l'évaluation des 71 pôles de compétitivité. Menée par les cabinets Boston Consulting Group et CM International entre novembre 2007 et juin 2008, cette étude montre que 39 pôles ont atteint les objectifs fixés dans le cadre de la politique des pôles de compétitivité dont Minalogic, Systematic Paris Région, Solutions Communicantes sécurisées, Transactions électroniques sécurisées, Mov'eo, Image et Réseaux, Cap Digital Paris Région et Aerospace Valley. 19 pôles ont atteint partiellement les objectifs et doivent travailler à l'amélioration de certaines dimensions de leur action, enfin, 13 pôles ''pourraient tirer parti d'une reconfiguration en profondeur'', ce qui veut dire en clair qu'ils ne sont pas au niveau demandé par les pouvoirs publics. Sans redéfinition de leurs objectifs, ils pourraient être supprimés.
10 pôles sur 71 concentrent environ 55 % des financements projets cumulés depuis le lancement du dispositif. La plupart de ces projets sont portés par un pôle unique, mais les coopérations entre pôles se développent.
Globalement, la participation des PME au sein des pôles et leur mode de travail avec les grands groupes dans les projets des pôles sont jugés satisfaisantes. L'implication des universités et des grandes écoles au sein des pôles, qui a été limitée dans la première phase du dispositif, se développe progressivement. 25% des aides ont été attribuées aux PME dans le cadre des pôles de compétitivité, ratio que le Comité Richelieu qui regroupe les intérêts des PME de croissance, a néanmoins jugé ''nettement insiffisant''.
Nous reviendrons sur cette étude d'évaluation dans la prochaine édition papier d'Electronique International.
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Hier, la fabrication pouvait rattraper certaines erreurs de conception. Aujourd’hui, la miniaturisation et le passage au sans-plomb ont tellement diminué les possibilités d’intervention en production qu’il n’y a plus de droit à l’erreur en amont de celle-ci. D’où l’importance pour tous de connaître les règles de base régissant la fabrication. Pierre-Jean Albrieux, président du GFIE, fait le point sur ce problème.



