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La semaine dernière a été marquée par les négociations en cours pour la reprise de IDT par Renesas, une opération évaluée dans la presse à plus de 6 milliards de dollars. "S'il est vrai que Renesas étudie l'acquisition en question, aucune décision définitive n'a été prise", a indiqué le groupe nippon dans un bref communiqué, en réaction à des informations du quotidien économique Nikkei. De son côté, NXP Semiconductors vient de racheter l'américain OmniPHY, un jeune fournisseur de solutions Ethernet pour l'automobile. Enfin, toujours au chapitre des rachats, TE Connectivity a finalisé l'acquisition des activités de blocs de jonction Entrelec d'ABB.

A noter également la signature d’un protocole d’accord entre Semi Europe et Aeneas visant à former un partenariat stratégique pour soutenir la croissance de l’industrie électronique européenne. Dans le cadre de cet accord, Semi Europe et Aeneas collaboreront pour renforcer l’industrie grâce à un plaidoyer et à des communications conjointes, à la sensibilisation et à l’échange des meilleures pratiques.

Le marché mondial des semi-conducteurs est toujours au beau fixe, témoignant d'une forte demande avec des ventes de 39,5 milliards de dollars en juillet 2018, contre 33,6 milliards en juillet 2017, soit une progression de 17,4% par rapport à la même période de l'année dernière, a annoncé la SIA (l'assaociation américaine de l'industrie des semi-conducteurs) qui relaie les données du WSTS (World Semiconductor Trade Statistics).

Nous reviendrons enfin dans cette newsletter sur une étude prospective sur le marché de l'IoT avec un nombre de dispositifs IoT actifs de 7 milliards cette année, puis 10 milliards d’ici 2020 et 22 milliards d’ici à 2025, selon le cabinet d'études IoT Analytics.

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Le nombre de dispositifs IoT actifs devrait atteindre, 7 milliards cette année, puis 10 milliards d’ici 2020 et 22 milliards d’ici à 2025, selon le cabinet d'études IoT Analytics.

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La solution intégrée permet de localiser n’importe quelle ressource, comme par exemple un outil ou une pièce d’un équipement, avec une consommation d’énergie minimale et un faible coût, donnant enfin vie aux concepts de suivi de biens, de l’usine au magasin, ou de chaîne logistique industrielle complète en totale transparence.

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L'IoT Toolkit de Segger, qui comprend un client http et un analyseur JSON, a été spécifiquement conçu pour les systèmes embarqués contraints.

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Pour les objets sans fil alimentés par une pile, ou tirant leur énergie de l'environnement, une ultrabasse consommation est une contrainte majeure, notamment pour ce qui concerne la partie radio, notoirement la plus énergivore. Dans cette course aux économies d'énergie, les instituts de recherche européens sont à la pointe.

Ainsi en est-il de l'Imec qui, à l'occasion de la manifestation Bluetooth Asia, a dévoilé un transceiver RF pour les applications de l'Internet des objets, capteurs et disposifs électroniques portés sur soi (wearable), voire implantés, en tête. La partie radio combine un frontal d'émission-réception, capable de fonctionner sous une tension d'alimentation de seulement 0,8 V,  développé par le centre belge de recherche en nanoélectronique, et le bloc d'IP bande de base Bluetooth 5 Cordio d'Arm.

Nous citerons également le circuit Foxy (un clin d'oeil à Sigfox) du Leti, récemment récompensé par un Electron d'Or. En s'accommodant d'une bande passante très faible (100 Hz), ce transceiver sub-GHz (photo) pousse la technologie UNB (ultra-narrow band, bande ultra-étroite) jusqu'à ses limites. Il permet de connecter des objets au réseau Sigfox, quelle que soit la région géographique. Sa faible consommation se traduit par une autonomie annoncée entre 5 et 10 ans, avec une simple pile bouton.

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Les KBox A-250 sont conçus pour faire office de passerelles IoT en environnement industriel. Pour la collecte de données émanant de capteurs locaux, ces unités disposent d'un port série RS-232/RS-485.

• Systèmes basés sur une unité centrale pITX-2,5"

• Processeur Atom x5-E390/940/950

• Capacité mémoire : 8 Go max. (DDR3L-1867, SO-DIMM)

• Interfaces USB, Ethernet, RS-232/RS-485, 8 GPIO

• Connectivité Wi-Fi,GSM et LTE (modules Wi-Fi et LTE intégrés optionnels)

 

Réf. KBox A-250

Fab. Kontron

Rens. http://www.kontron.com/

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Les secteurs de la production et des transports devraient dépasser chacun 150 milliards de dollars de dépenses en 2022, ce qui en feraient les deux plus grandes industries pour les dépenses liées à l'IoT.

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Ericsson prévoit 2,2 milliards de ces appareils en 2023 uniquement dans la région d'Asie du Nord-Est, et principalement en Chine.

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Relayr est une jeune entreprise berlinoise qui propose des solutions de type Internet des objets industriels visant à accompagner les entreprises dans leurs changements de stratégie, les améliorations de leurs activités…

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L’essor de l’Internet des objets s’accompagne de nouveaux services dans les secteurs les plus variés, voire inattendus. Pour explorer ces nouveaux territoires, Eutelsat Communications compte lancer en 2019 un nano-satellite baptisé ELO (Eutelsat LEO for Objects). Sa mission consistera à évaluer les performances d’un satellite en orbite basse (rappelons que LEO est l’acronyme de «low Earth orbit») pour l’échange de données à bas débit avec des objets répartis sur Terre. Pour ce faire, l’opérateur européen s’appuiera sur la technologie de Sigfox, une société dont il est justement actionnaire.

Selon Eutelsat, l’orbite basse se révèle bien adaptée à la connectivité bas débit des objets, car elle offre un lien satellite disponible en tout point du globe, en complément des réseaux IoT terrestres, et ce sans impact ni sur le coût ni sur la consommation énergétique des objets. ELO sera ainsi à même de rapatrier des informations concernant des objets situés dans les zones non desservies par les réseaux terrestres, tout en offrant une redondance sur la couverture terrestre existante. Sigfox interviendra comme partenaire à deux niveaux : pour l’analyse du spectre utilisé par le satellite dans les bandes de fréquence ISM d’une part, pour le traitement des données relatives aux objets d’autre part. ELO permettra également de tester la connectivité dans d’autres bandes de fréquence.

Ce choix d’une constellation en orbite basse pour l’Internet des objets est intéressant. Il tranche avec la position de l’opérateur concernant l’Internet à haut débit par satellites, domaine dans lequel il estime que, pour des raisons de viabilité du modèle économique, seuls les satellites géostationnaires ont un réel avenir.

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