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Cette plate-forme IoT est totalement ouverte et permet de connecter de multiples sources (API, bus industriel, capteurs Lora/Sigfox). Le développement peut être ouvert à ses utilisateurs pour qu’ils puissent directement y intégrer leurs capteurs ou données en provenance d’une application.

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Ces oscilloscopes numériques intègrent 8 entrées analogiques, une bande passante jusqu’à 6 GHz et huit instruments en un, dont un analyseur de spectre temps réel.

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Ericsson, Sony Network Communications Europe et Telenor Connexion facilitent la connexion des personnes et des objets avec des solutions de suivi et de surveillance intelligentes. 

Publié dans Vie des entreprises
vendredi, 14 février 2020 14:41

Table ronde sur les apports de la 5G à l’IoT

Organisée par la revue Electroniques, cette table ronde intitulée « Tout sur les apports de la 5G aux IoT : technologie, fonctionnalités, performances, sécurité, applications, coûts… » se déroulera le 18 mars prochain à Paris Expo Porte de Versailles

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Kerlink vient d'annoncer un chiffre d’affaires 2019 de 13 M€, en repli de 24% par rapport à celui de 2018. Il souligne cependant que l’exercice 2018 avait été marqué par la seconde partie du déploiement du premier réseau IoT de Tata Communications, opérateur télécom de premier rang en Inde. Hors ce contrat exceptionnel, le chiffre d’affaires de l’exercice 2019 n'a baissé que de 4%.

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La série WaveSurfer 4000HD de Teledyne LeCroy regroupe les premiers modèles de leur catégorie à proposer une résolution verticale de 12 bits.

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Dans un récent rapport, Kaspersky, l’éditeur bien connu de logiciels de sécurité, fait état d’une multiplication par neuf du nombre des cyberattaques subies par les équipements IoT au premier semestre 2019, par rapport à la même période de 2018. Pour arriver à une telle conclusion, la société a déployé dans le monde un dispositif constitué d’une cinquantaine de leurres destinés à susciter des attaques informatiques. Ce que, dans le jargon de la sécurité informatique, l’on a coutume d’appeler des honeypots ou «pots de miel».
Concrètement, ces honeypots Telnet ont permis de détecter 105 millions d’attaques émanant de 276 000 adresses IP uniques (12 millions à partir de 69 000 adresses IP lors du premier semestre 2018).

Kaspersky note que les attaques opérées sur les dispositifs IoT ne sont généralement guère sophistiquées, si bien que les quelques mesures (mise à jour du micrologiciel/firmware, réinitialisation en cas de doute, restriction d’accès par VPN local...) préconisées dans le rapport permettront de s’en prémunir. Ces attaques sont le plus souvent furtives, dans la mesure où les utilisateurs ne remarqueront peut-être même pas l’exploitation à leur insu de leurs équipements. Les logiciels malveillants (ou, plus exactement, les familles de malwares) principaux ont pour noms Mirai et NyaDrop. Ils sont chacun à l’origine de 39% des attaques. Le premier tire profit des vulnérabilités existantes pour contrôler un objet connecté. A cet égard, les routeurs ou les caméras de surveillance sont souvent considérés comme des dispositifs qui ne méritent pas d’attention particulière. Le deuxième utilise un mode d’attaque par force brute pour contourner les mots de passe. Le troisième botnet le plus courant, mais qui ne compte que pour 2,1% du total des attaques enregistrées par Kaspersky, est Gafgyt. Il s'appuie sur le même principe de force brute que NyaDrop.

Il est intéressant de noter que si les ordinateurs usuels fonctionnent à partir de processeurs d’architecture x86, dans le monde des périphériques IoT, le choix est plus vaste. Une analyse des échantillons de malwares a mis en évidence des fichiers utilisant des modes d’organisation des octets différents (ce que l’on appelle l’endianisme, c’est-à-dire l’ordre dans lequel les octets sont placés en mémoire), conçus pour être exécutés sur des architectures de CPU multiples, telles qu’Intel x86, Arm et Mips.
Enfin, les chercheurs ont réussi à localiser les pays qui constituent les sources d'infection principales. Il s'agit de la Chine (30% du total des attaques), du Brésil (19%) et de l'Egypte (12%). Il y a un an, la situation était différente, le Brésil virant en tête devant la Chine et le Japon.

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Il s’agit de proposer une solution complète de sécurité pour les concepteurs de systèmes de l’IoT industriel.

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Dans une récente étude, Berg Insight évalue à 221 millions le nombre de modules IoT cellulaires livrés l’an dernier. Soit une croissance de 16% par rapport à l’année précédente. Les revenus annuels sont quant à eux en hausse de 24%, inversant ainsi la tendance précédente à la baisse des prix moyens des modules. Les normes 3GPP pour le LTE-M/NB-IoT contribueront fortement à la croissance du marché au cours des cinq prochaines années. Ces normes de nouvelle génération ont été élaborées afin de répondre aux contraintes des marchés de masse ici visés. Au programme : moins de complexité pour limiter la consommation d’énergie et coût des solutions revu à la baisse.


Quels fournisseurs de modules IoT cellulaires tirent déjà leur épingle du jeu ? Selon la société d’études suédoise, si l’on prend en compte les revenus cumulés, quatre acteurs s’arrogent aujourd’hui 61% du marché. Il s’agit, dans l’ordre, de Sierra Wireless, Sunsea AIoT, Gemalto et Telit. Le chiffre d’affaires annuel de ces protagonistes a crû de 13%, pour atteindre 1,85 milliard de dollars. Mais si l’on prend en compte les ventes en volume, c’est le chinois Sunsea AIoT qui vire en tête, suivi par son compatriote Quectel (numéro cinq mondial en termes de CA). Quant à Fibocom, une autre société chinoise, avec des ventes se chiffrant à 189 millions de dollars, il a enregistré la plus forte croissance annuelle (+122%). Mais, note Berg Insight, le juteux marché de l’Internet des objets attise les convoitises. De fait, le nombre d’acteurs investissant le créneau des modules IoT cellulaires ne cesse de croître. Parmi les nouveaux venus, l’analyste cite les noms du norvégien Nordic Semiconductor, le premier fournisseur de circuits Bluetooth Low Energy, et le japonais Murata.

Publié dans Editos
mercredi, 12 juin 2019 13:43

Des modules sans fil destinés à l’IoT

Les modules Sharky en question ont été conçus par Arrow et Midatronics.

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