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La série WaveSurfer 4000HD de Teledyne LeCroy regroupe les premiers modèles de leur catégorie à proposer une résolution verticale de 12 bits.

Publié dans Mesure

Dans un récent rapport, Kaspersky, l’éditeur bien connu de logiciels de sécurité, fait état d’une multiplication par neuf du nombre des cyberattaques subies par les équipements IoT au premier semestre 2019, par rapport à la même période de 2018. Pour arriver à une telle conclusion, la société a déployé dans le monde un dispositif constitué d’une cinquantaine de leurres destinés à susciter des attaques informatiques. Ce que, dans le jargon de la sécurité informatique, l’on a coutume d’appeler des honeypots ou «pots de miel».
Concrètement, ces honeypots Telnet ont permis de détecter 105 millions d’attaques émanant de 276 000 adresses IP uniques (12 millions à partir de 69 000 adresses IP lors du premier semestre 2018).

Kaspersky note que les attaques opérées sur les dispositifs IoT ne sont généralement guère sophistiquées, si bien que les quelques mesures (mise à jour du micrologiciel/firmware, réinitialisation en cas de doute, restriction d’accès par VPN local...) préconisées dans le rapport permettront de s’en prémunir. Ces attaques sont le plus souvent furtives, dans la mesure où les utilisateurs ne remarqueront peut-être même pas l’exploitation à leur insu de leurs équipements. Les logiciels malveillants (ou, plus exactement, les familles de malwares) principaux ont pour noms Mirai et NyaDrop. Ils sont chacun à l’origine de 39% des attaques. Le premier tire profit des vulnérabilités existantes pour contrôler un objet connecté. A cet égard, les routeurs ou les caméras de surveillance sont souvent considérés comme des dispositifs qui ne méritent pas d’attention particulière. Le deuxième utilise un mode d’attaque par force brute pour contourner les mots de passe. Le troisième botnet le plus courant, mais qui ne compte que pour 2,1% du total des attaques enregistrées par Kaspersky, est Gafgyt. Il s'appuie sur le même principe de force brute que NyaDrop.

Il est intéressant de noter que si les ordinateurs usuels fonctionnent à partir de processeurs d’architecture x86, dans le monde des périphériques IoT, le choix est plus vaste. Une analyse des échantillons de malwares a mis en évidence des fichiers utilisant des modes d’organisation des octets différents (ce que l’on appelle l’endianisme, c’est-à-dire l’ordre dans lequel les octets sont placés en mémoire), conçus pour être exécutés sur des architectures de CPU multiples, telles qu’Intel x86, Arm et Mips.
Enfin, les chercheurs ont réussi à localiser les pays qui constituent les sources d'infection principales. Il s'agit de la Chine (30% du total des attaques), du Brésil (19%) et de l'Egypte (12%). Il y a un an, la situation était différente, le Brésil virant en tête devant la Chine et le Japon.

Publié dans Editos

Il s’agit de proposer une solution complète de sécurité pour les concepteurs de systèmes de l’IoT industriel.

Publié dans Vie des entreprises

Dans une récente étude, Berg Insight évalue à 221 millions le nombre de modules IoT cellulaires livrés l’an dernier. Soit une croissance de 16% par rapport à l’année précédente. Les revenus annuels sont quant à eux en hausse de 24%, inversant ainsi la tendance précédente à la baisse des prix moyens des modules. Les normes 3GPP pour le LTE-M/NB-IoT contribueront fortement à la croissance du marché au cours des cinq prochaines années. Ces normes de nouvelle génération ont été élaborées afin de répondre aux contraintes des marchés de masse ici visés. Au programme : moins de complexité pour limiter la consommation d’énergie et coût des solutions revu à la baisse.


Quels fournisseurs de modules IoT cellulaires tirent déjà leur épingle du jeu ? Selon la société d’études suédoise, si l’on prend en compte les revenus cumulés, quatre acteurs s’arrogent aujourd’hui 61% du marché. Il s’agit, dans l’ordre, de Sierra Wireless, Sunsea AIoT, Gemalto et Telit. Le chiffre d’affaires annuel de ces protagonistes a crû de 13%, pour atteindre 1,85 milliard de dollars. Mais si l’on prend en compte les ventes en volume, c’est le chinois Sunsea AIoT qui vire en tête, suivi par son compatriote Quectel (numéro cinq mondial en termes de CA). Quant à Fibocom, une autre société chinoise, avec des ventes se chiffrant à 189 millions de dollars, il a enregistré la plus forte croissance annuelle (+122%). Mais, note Berg Insight, le juteux marché de l’Internet des objets attise les convoitises. De fait, le nombre d’acteurs investissant le créneau des modules IoT cellulaires ne cesse de croître. Parmi les nouveaux venus, l’analyste cite les noms du norvégien Nordic Semiconductor, le premier fournisseur de circuits Bluetooth Low Energy, et le japonais Murata.

Publié dans Editos
mercredi, 12 juin 2019 13:43

Des modules sans fil destinés à l’IoT

Les modules Sharky en question ont été conçus par Arrow et Midatronics.

Publié dans Embarqué
vendredi, 10 mai 2019 09:29

Nomination chez l’américain Data I/O

Michael Tidwell devient vice-président du marketing et du développement commercial de la société.

Publié dans Décideurs

Dans la sphère de l'Internet des objets, un nombre croissant d'applications exploitent des capteurs sans fil transmettant de faibles quantités de données et ceci de façon sporadique. Ce que l'on traduit par un rapport cyclique très faible. Dès lors, éviter l'usage d'une pile ou d'une batterie, alors remplacées par une source d'énergie renouvelable, apparait comme une solution digne d'intérêt et ce dans de nombreux domaines et pour différents usages. Cela inclut le bâtiment et la maison connectés, les systèmes de chauffage, de ventilation et de climatisation, les capteurs de portes et de fenêtres, la maintenance prédictive dans le secteur industriel, la surveillance de la qualité de l'air, le suivi d'actifs, l'enregistrement des données de température et d'humidité, etc.


Cette énergie ambiante d'origine solaire, thermique, électromagnétique, mécanique ou autre, souvent récoltée en infimes quantités, sera convertie en une énergie électrique afin d'alimenter les circuits électroniques (convertisseur et gestionnaire d'énergie, microcontrôleur, radio...) situés en aval. Pour ceux-ci, une grande sobriété apparaît comme une qualité primordiale. Compte tenu des promesses suscitées par le marché de l'IoT, de nombreuses jeunes pousses et des grands noms oeuvrent dans ce sens. A titre d'exemple, nous citerons ON Semiconductor qui a récemment annoncé une plateforme muticapteurs se dispensant de pile ou de toute autre source d'énergie non renouvelable. Une solution complète dont la vocation est de faciliter le développement de capteurs IoT (pression, température, humidité...), à même de récupérer de façon continue l'énergie solaire afin d'acquérir et transmettre des données via un lien Bluetooth Low Energy.

Publié dans Editos
mercredi, 24 avril 2019 10:42

Modules de communication LoRa

Destinés aux applications IoT, ces modules d'émission-réception LoRa, architecturés autour d'un SX1262 de Semtech, offrent des performances accrues (puissance d'émission, sensibilité, consommation) à moindre coût.

• Bandes de fréquence : 868/915 MHz

• Puissance de sortie : +22 dBm

• Sensibilité en réception : -148 dBm

• Budget de liaison : 170 dB

• Consommation en réception : 4,6 mA

• Facteur de forme : 23x20 mm

 

Réf. LAMBDA62

Fab. RS Components

Rens. https://fr.rs-online.com/

Publié dans Embarqué

Ce PMIC intègre notamment un régulateur abaisseur-élévateur à faible bruit pour les oxymètres et les capteurs de mesure de la fréquence cardiaque.

• 3 régulateurs de tension linéaires (LDO)
• 3 convertisseurs DC-DC buck à découpage
• 1 régulateur buck-boost
• Chargeur de batterie Li/Li+ de 500 mA
• Boîtier WLP-56 (3,37x3,05 mm)

Réf. MAX20345
Fab. Maxim Integrated
Rens. http://www.maximintegrated.com/

Publié dans Composants

Ce logiciel permet de configurer et de contrôler les dispositifs IoT distribués, tout en assurant le suivi des performances et la sécurité.


• Commande et contrôle intrabande et hors bande des dispositifs gérés
• Mise à jour sans fil des micrologiciels, des configurations et des logiciels d’edge computing
• Visibilité et contrôle des dispositifs de réseau périphérique (ZigBee et autres dispositifs RF)
• Logiciel automatisé et attribution de la configuration lors de l’installation du dispositif
• Balayage pérodique, alerte et mise en conformité des dispositifs qui ne passent pas les contrôles de conformité


Réf. Digi Remote Manager (DRM)
Fab. Digi International
Rens. http://www.digi.com/

Publié dans Divers
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