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La semaine dernière a été marquée par deux premières mondiales : le lancement de la première production au monde d'écrans Oled par impression en grand volume par la société japonaise Joled, et le test du premier véhicule autonome piloté par satellite, réalisé par l'université technologique de Compiègne et Renault.

A retenir également, la remise des trophées du SPDEI qui a récompensé cette année 27 fabricants de composants et sous-ensembles électroniques. En outre, des experts ont fait le point sur les travaux menés dans le cadre du contrat stratégique de filière et ont indiqué des opportunités à venir comme celles liées au passage du traitement des informations dans le cloud à un traitement décentralisé.

Parmi les informations importantes de la semaine écoulée, il faut noter aussi le lancement dju programme Archange dédié au renseignement par le ministère des Armées, la mise en place d'une offre de réseau privé par Sigfox qui sera testée en France au cours du premier trimestre 2020, la création du premier "territoire intelligent" de France à Angers, par les équipes d’Engie Solutions, Suez, La Poste et du groupe VYV, avec pour objectif d’atteindre 66% d’économies d’énergie sur l’éclairage public dès 2025, une diminution de 20% de la consommation énergétique des bâtiments de la ville, une circulation fluidifiée et facilitée ainsi que 30% de réduction de consommation d’eau pour l’arrosage public.

Enfin, dans l'actualité des entreprises, Panasonic a annoncé la cession de son activité de semi-conducteurs au taïwanais Nuvoton, la SNCF et Nokia se sont associés pour préparer l’arrivée de la 5G dans les applications ferroviaires, et Alstom a remporté un contrat de 430 M€ pour le renouvellement et l’automatisation du métro de Marseille.

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L'offre PAN (Private Area Network) de Sigfox sera testée en France au cours du premier trimestre 2020, offrant ainsi aux clients le choix entre un service privé ou mondial, en fonction du budget et des exigences commerciales.

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Après 9 années à développer des projets innovants IoT et à accompagner des grandes entreprises dans leur transformation numérique, l'IoT Valley a conçu son futur campus dans une optique précise : offrir un maximum d'espace afin d'accélérer davantage encore la transition numérique des PME et ETI nationales et régionales.

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La semaine dernière a été marquée par la publication des prévisions du WSTS, l'organisme en charge des statistiques de l'industrie des semi-conducteurs. Il prévoit une baisse de 13,3% du marché mondial des semi-conducteurs cette année. Après une croissance de 13,7% en 2018, le premier semestre 2019 a été particulièrement mauvais et il faudra attendre 2020 pour que ce marché retrouve le chemin de la croissance, dans toutes les régions du monde, avec des revenus globalement en hausse de 4,8%, estime le WSTS.

Autre information importante de le semaine écoulée dans le domaine des semi-conducteurs, le fondeur Globalfoundries, basé aux Etats-Unis, a engagé de nombreuses poursuites contre son concurrent TSMC aux Etats-Unis et en Allemagne, affirmant que les technologies de fabrication de semi-conducteurs utilisées par le taïwanais enfreignaient 16 de ses brevets. Ce dernier a bien entendu réfuté ces accusations de contrefaçon en précisant qu'il se défendrait afin de prouver que les allégations de Globalfoundries sont "sans fondement".

Concernant les perspectives de la voiture autonome, un dirigeant de Ford, John Rich, responsable des opérations de Ford Autonomous Vehicles, a jété froid en déclarant au quotidien anglais "The Telegraph" que les véhicules ayant des fonctionnalités d'auto-conduite n'auront qu'une durée de vie moyenne de 4 ans (contre 12 ans pour les véhicules que nous connaissons aujourd'hui). En particulier, les voitures autonomes en auto-partage pourraient circuler 24 heurs sur 24, alors que les voitures actuelles sont souvent au repos dans un garage ou dans les rues de nos villes, ce qui expliquerait cette durée de vie réduite.

Dans l'actualité de la semaine passée, notons également un accord de partenariat entre Sigfox et Alps Alpine pour accélérer l'innovation dans le domaine de l'IoT, l'investissement de Huawei dans deux sociétés de semi-conducteurs afin d'être moins dépendant des technologies américaines, le partage des données d'auto-conduite de Waymo pour aider la recherche sur la voiture autonome, et l'acquisition de la start-up belge Smartnodes par Lacroix dans le domaine de l'éclairage public intelligent.

Enfin, nous revenons dans cette newsletter hebdomadaire sur les deux derniers volets des évènements de l'été que vous pourrez relire si vous les avez manqués au cours de la semaine dernière.

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L'Alliance associe le réseau 0G de Sigfox utilisant très peu d'énergie pour connecter des milliards d'appareils, aux capacités de production de masse d'Alps Alpine.

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Sigfox a récemment annoncé qu’il rendait public les spécifications de son protocole radio à destination des objets connectés. Jusqu’à présent, l’accès à de telles spécifications nécessitait la signature d’un accord de confidentialité ou NDA (Non-disclosure agreement), la société ayant exprimé le souhait de contrôler le nombre d’entités connectées à son réseau. Notons toutefois qu’une telle décision s’applique uniquement aux objets connectés et non pas à l’infrastructure et aux stations de base de l’opérateur.

«L’ouverture de la spécification a toujours été dans la stratégie de Sigfox et nous sommes convaincus que des milliers de cas d’usage vont émerger» explique Christophe Fourtet, le cofondateur de Sigfox. Pour l’entreprise, cette initiative est une étape naturelle dans l’établissement d’un standard, comme cela a été le cas pour Bluetooth, par exemple. Concrètement, la mise dans le domaine public des spécifications du protocole radio Sigfox ouvre la voie à des implémentations open source et à davantage d’opportunités pour les développeurs et les concepteurs d’objets connectés. De telle sorte que le réseau 0G de Sigfox se verra ouvrir d’autres horizons que les applications B2B, qui constituent aujourd'hui le principal débouché de la technologie. Ce facteur devrait lui permettre d'adresser, avec plus d’atouts dans sa manche, un marché davantage grand public.

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La semaine dernière a été marquée par le bilan dressé par Sigfox montrant l'avancée particulièrement rapide de son réseau mondial IoT baptisé 0G. Il est désormais disponible dans 60 pays, couvrant toute l'Europe et un milliard de personnes dans le monde et représente un investissement de plus de 500 millions d'euros. Un milliard de personnes sont désormais couvertes par le réseau Sigfox, 8 ans après l'installation de la première antenne en France. 6,2 millions d’appareils sont connectés à son réseau et 13 millions de messages sont collectés chaque jour.

Dans l'actualité de la semaine écoulée, nous retiendrons également que Systematic fusionne avec Opticsvalley qui lui apporte son expertise en optique-photonique. A noter aussi le lancement du projet toulousain Aniti (Artificial and natural intelligence Toulouse institute) qui rassemble plus de 200 chercheurs issus de 33 laboratoires de recherche et une trentaine d’entreprises, l'obtention par Altran d'un contrat de 65 M$ pour fournir des services de conception de puces électroniques ainsi que de développement et de maintenance de logiciel "à l’une des plus grandes entreprises de semi-conducteurs au monde".

Enfin, la France et l'Allemagne appellent à une politique industrielle plus ambitieuse. Les deux pays soulignent que cette stratégie devraient également être une priorité majeure pour la prochaine Commission européenne.

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La revue Electroniques organise le 20 mars prochain à Paris une table ronde sur le thème : ''LoRaWAN, Sigfox, LTE-M, NB-IoT, 5G… : quel réseau adopter pour son application d’IoT industriel et comment le mettre en œuvre ?''
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Le réseau Sigfox est disponible dans 60 pays, couvrant toute l'Europe et un milliard de personnes dans le monde.

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Selon une étude réalisée par IoT Analytics, pas moins de 199 réseaux radio basse consommation à longue portée (LPWAN, Low-Power Wide-Area Network), dévolus aux applications de l'Internet des objets, étaient commercialement déployés en octobre 2018. Pour arriver à ce chiffre, qui ne tient compte que des quatre principales technologies en usage (LoRa, Sigfox, NB-IoT et LTE-M), le cabinet s'est basé sur les chiffres communiqués par l'alliance LoRa et la société Sigfox d'un côté, par la GSMA (l'organisme qui représente les intérêts des opérateurs de réseaux mobiles) de l'autre.

Ainsi, 83 réseaux publics LoRaWAN, implantés dans 49 pays, ont été dénombrés. Mais si l'on y ajoute la communauté open source The Things Network et les réseaux privés, la couverture passe à 95 pays. La majorité de ces réseaux publics LoRaWAN sont bâtis et gérés par des opérateurs non cellulaires d'envergure modeste, alors que leur empreinte géographique reste le plus souvent circonscrite à l'échelle urbaine ou régionale. L'analyste estime que la palette des opérateurs LoRaWAN est aujourd'hui la plus hétérogène, dans la mesure où de nouvelles sociétés, créées pour l'occasion, côtoient des entreprises de renom, telles que ZTE, Tata Communications, Orange et KPN, liées à l'IoT ou au monde des télécoms.

Avec 57 réseaux déployés dans autant de pays (Sigfox accorde les droits exclusifs de déploiement de son réseau à un opérateur par pays), la technologie Sigfox arrive en seconde position. En pratiquement deux ans, le nombre de pays couverts a ainsi plus que doublé (26 en novembre 2016). Pour l'heure, hors Europe de l'ouest, la couverture est encore généralement limitée à quelques grandes villes et zones à forte densité.

Au nombre de 46, les réseaux cellulaires au standard NB-IoT sont quant à eux commercialement présents dans 28 pays : 17 en Europe, 8 dans la région Asie-Pacifique (APAC), 3 au Moyen-Orient et en Afrique. Les opérateurs sont ceux qui disposent déjà d'un réseau cellulaire. Ils ont pour noms : Vodafone, T-Mobile, Orange et Telefonica, auquel s'ajoute le trio chinois composé de China Mobile, China Telecom et China Unicom. Selon IoT Analytics, pour ces sociétés, le déploiement d'un réseau LPWAN est simple, en ce sens qu'elles ont tout loisir d'utiliser une infrastructure LTE existante qu'il suffira alors de mettre à niveau.

Enfin, les réseaux LTE-M sont au nombre de 13 pour 12 pays adressés : 6 en Asie-Pacifique, 2 en Europe, 1 en Amérique du Nord, 1 en Amérique latine, 2 au Moyen-Orient et en Afrique. Comme pour le NB-IoT, les protagonistes sont des opérateurs mobiles connus (AT&T, Verizon, KPN, Orange) qui, la plupart du temps, ont seulement besoin de mettre à jour leurs stations de base LTE pour prendre en compte le nouveau standard.

Globalement, IoT Analytics considère que le marché LPWAN actuel est très fragmenté puisque pas moins de 16 technologies LPWAN ont été identifiées, mais que la consolidation est en marche.

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